Carlos Martin, pouvez vous nous présenter la société MGI Coutier et votre fonction au sein de la société ?
La société MGI Coutier (société détenue majoritairement par la famille Coutier) est un groupe international spécialisé dans la fourniture de fonctions et équipements automobiles. C’est un équipementier de premier rang organisé par Divisions produits :
- La Division Moteur (admission air, filtration, refroidissement, divers sous capot moteur)
- La Division Alimentation carburant (Canalisations de fluides (carburant, refroidissement, etc.))
- La Division Mécatronic (petite électronique embarquée, fonction lavage complète, etc.)
- La Division Systèmes de fermeture (poignées de portes, fermetures de capots, de coffres, etc.)
- La Division Articulations / Découpage (Charnières de portes, de coffres, etc., pédaliers)
- La Division Distribution / Rechange / Diversification (Vente sur catalogue, Gestion des pièces Rechange des autres Divisions, Secteurs d’activités hors Automobile)
- La Division Aération (Aérateurs, conduits de chauffage, divers pièces habitacle)
11 sites de production en France et présence à l’International dans les Pays suivants : Angleterre, Espagne, Tunisie, Turquie, Chine, Inde, Roumanie, Argentine, Brésil et Mexique.

Au sein de MGI Coutier, j’ai en charge la gestion des moyens Informatiques pour les Bureaux d’études du Groupe et notamment les moyens dédiés à la communication clients et fournisseurs sur les données CAO.

Quelle était la situation en terme d’Echange de données techniques au sein du groupe avant la migration ?
Nous disposions sur chaque BE France + Espagne (8 sites) de stations EDTI locales avec deux produits différents (Cayor et FT Master). Les équipements étaient plus ou moins fonctionnels et diversement gérés et ne permettaient que des échanges via RNIS.

Vous avez choisi Cayor SQL Pro pour centraliser ces échanges, quelles sont les raisons qui ont motivé cette décision ?

La première raison est de pouvoir utiliser un produit capable d’échanger des fichiers CAO à la fois par RNIS et par IP. En effet, nous disposions déjà d’un tunnel ENX avec nos principaux clients mais celui-ci était sous-utilisé. (économie sur les coûts de communication et sécurisation des échanges).
Nous devions donc migrer sur des versions compatibles IP. Cette migration aurait pu être réalisée sur chacune des stations mais, quitte à changer, autant essayer d’en tirer le maximum.
De là est venue l’idée de centraliser l’ensemble de nos échanges EDTI clients puis, à terme, également ceux vers nos fournisseurs.
Partager une base de contacts commune, capitaliser l’expérience sur une administration centralisée, avoir un seul interlocuteur technique pour nos partenaires, donner l’accès aux échanges directement aux projeteurs sans passer par des tiers (grâce à une interface intuitive et des bibliothèques complètes), disposer d’une traçabilité parfaite des échanges, de messages d’informations personnalisés et autres améliorations, ont été les derniers arguments qui ont pesés dans la balance.

Comment la solution Cayor SQL Pro a t-elle été perçue par les utilisateurs ?
Dans un premier temps, elle a été perçue avec un certain scepticisme dû à un choix stratégique interne privilégiant le transfert des gros dossiers en différé (la nuit principalement) afin d’optimiser nos charges réseau inter-sites. Cette contrainte était perçue comme incompatible avec les délais de transmission de données imposés par nos clients. Dans les faits, et avec le recul, les demandes de transmission d’urgence sont finalement épisodiques et toujours possibles.

Par contre, sur tout le reste, les utilisateurs sont enchantés ! A la fois par la facilité d’utilisation avec l’interface HTML mais aussi par le gain de temps important sur les opérations de création de dossier. Ajoutez à cela un suivi et une information immédiate sur les réceptions attendues et les envois réalisés… Que demander de plus ?
Ah si : que l’ensemble des échanges de données CAO avec nos clients et fournisseurs mais aussi entre les différents BE MGIC passent par cet outil ! Mais là, c’est une toute autre histoire…

Propos recueillis par Florence Naudin

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